Les cabinets qui se démarquent sur le Mid-market

Daphnée Hacker-B.
2013-01-16 11:15:00
Six cabinets figurent dans le Top 50 selon le nombre de transactions et selon la valeur:
- Gowlings, qui a effectué une belle montée cette année en terminant au rang 12 avec 149 transactions (soit 71 transactions de plus que l’an dernier) et 5,2 milliards de dollars, soit une hausse en valeur de 189,1 % (et une position au rang 37).
- Blakes est quant à lui en 17e position avec 134 transactions (29 de plus cette année). Pour le classement selon la valeur, il arrive au rang 18 avec 8,4 milliards de dollars.
- Norton Rose, à la 21e position, avec 117 transactions (17 de moins que l’an dernier). Il arrive au rang 19 en valeur transactionnelle avec 8,3 milliards de $.
- Stikeman Elliot, au rang 28 avec 94 transactions (7 de moins) et la 21e position pour ses quelque 8 milliards de dollars.
- Osler occupe la position 47 avec 69 transactions, soit 25 de moins que l’an dernier. Il est en 39e position du classement selon la valeur totale de ses opérations, soit 4,6 milliards de $.
Au sommet du tableau du nombre de transactions internationales, on retrouve DLA Piper avec 365 opérations, il est suivi de Jones Day (358) et Baker & McKenzie (241).
Celui qui remporte la palme du classement par valeur est Latham & Watkins avec 17,8 milliards de dollars, suivi de Jones Day (17, 5 milliards de $) et Skadden (17,1 milliards de $).
Géographie
Une fois de plus, l’Amérique arrive en tête, avec des transactions totalisant 289,1 milliards $, soit une part de marché de 39,6%, légèrement plus élevée que celle acquise l’an passé (37,5%).

Toujours sur le marché états-unien, Davis est au 29ème rang avec 45 transactions et 5,2 milliards (9ème position pour la valeur), tandis Blakes occupe le rang 46 avec 23 transactions et 1,2 milliard (49ème position pour la valeur).
Le Canada, quant à lui, enregistre une hausse de 25,4% avec 44,5 milliards et ses 1 889 transactions.
En Amérique latine, on note la présence de six cabinets canadiens : Gowlings, 17ème position avec sept transactions (376,8 m de $), Stikeman Elliott, 22ème position avec cinq transactions (695,7 m de $), Davis et Norton Rose en 28ème avec quatre transactions (respectivement 565,6 m de $ et 1 042 m de $). On y trouve aussi Fasken Martineau DuMoulin et Heenan Blaikie au rang 42 avec trois transactions (respectivement 259,5 m de $ 13 m de $).
L’Europe a encore dominé le marché en raison du nombre de transactions annoncées : 13 224 transactions pour l’année 2012, soit 35,4% du mid-market mondial et de ses quelque 37 406 opérations internationales. Le Royaume-Uni y arrive en tête avec 46,4 milliards de dollars pour 2 355 transactions. La Russie, en seconde position, enregistre la plus grosse hausse (35,9%) avec 18,1 milliards de $ et 2 145 transactions.
Deux cabinets canadiens sont présents en Europe : Norton Rose au rang 21 (50 transactions, 3,4 milliards de $) et Blakes , 34ème avec 41 transactions, soit 17 de plus que l’an passé, et 2 milliards de $).
Notons aussi la présence dans le classement européen du cabinet Salans, qui a annoncé sa fusion avec FMC et SNR Denton, et qui se classe au 25ème rang avec 47 transactions et 1,1 milliard de $.
Enfin, l’Afrique et le Moyen-Orient, eux, totalisent 27,1 milliards.
L’Asie compte pour 201,57 milliards en valeur transactionnelle (dont 82,7 milliards de $ pour la Chine, suivi de l’Australie avec 31,6 milliards de $). On note la présence de Norton Rose et Davis à Hong Kong Singapour (respectivement 8 et 2 opérations), au Japon (8 et 7 transactions), et en Chine (8 et 4 transactions). Gowlings effectue, quant à lui, 6 transactions en Chine (202,5 m de $, une baisse de 50,2%).
Enfin, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, où sont présents les cabinets Norton Rose (40 transactions), Stikeman (6 transactions), Osler (5 transactions).
Secteurs
Le secteur de l’immobilier représente 15,7% de la valeur totale internationale.

Aux États-Unis, le secteur où a eu lieu le plus de transactions est celui de l’énergie (17,3%).
En Amérique latine, il s’agit aussi de l’énergie et de l’électricité (19,2%). En Europe, le secteur immobilier (15%). En Australie, du secteur des matériaux (26,3%).
Pour tous les détails, consultez le rapport Thomson Reuters en cliquant ici.