Un nouveau chez Devine Schachter Polak
Éric Martel
2019-03-19 14:30:00
La raison de son changement d’emploi est simple : son contrat venait à échéance.
« Lorsqu’on cumule moins de deux ans de pratique, il est difficile d’obtenir sa permanence, alors quand Devine Schachter Polak m’a offert cette possibilité, je l’ai immédiatement acceptée », raconte à Droit-Inc l’ancien de l’Université McGill.
Une touche personnelle
Me Mancuso a complété son stage du Barreau, puis commencé sa carrière chez Spiegel Sohmer. À ce moment, le jeune avocat pratiquait en litige civil et commercial.
Il a quitté son cabinet pour le Centre communautaire juridique de Montréal puisqu’il souhaitait se réorienter en droit de la famille.
« Je trouvais que le litige était un peu moins personnel. Disons que les cas m’interpellaient moins, car ils ne portaient que sur l’argent. Aujourd’hui, en droit de la famille, je traite d’enjeux humains et financiers. »
Avoir la chance de traiter des enjeux dans lesquels les aspects psychologiques sont importants, impliquant parfois l’avenir d’enfants, motive particulièrement l’avocat.
Rapidement, dans le cadre de son emploi dans le milieu communautaire, le juriste a réalisé qu’il avait fait le bon choix.
« La clientèle dans le milieu communautaire est vulnérable. Elle a des besoins importants, en plus d’avoir des moyens financiers restreints. Maintenant, dans le domaine privé, mes dossiers sont plus complexes d’un point de vue financier. »
Une référence dans son domaine
Dans le cadre de son nouvel emploi, l’avocat pratique surtout en matière de succession, de rédaction de testaments puis de contrats matrimoniaux.
Chez Devine Schachter Polak, ce n’est pas que l’essence de sa pratique qui a changé, mais bien son mode de vie professionnel.
« Avant, je ne gérais que mes propres dossiers, chose que je fais encore ici. Par contre, je dois désormais travailler aussi sur les cas que me donnent les associés. C’est un petit ajustement à faire.»
Heureux de rejoindre un cabinet dont il estime la réputation importante à Montréal, Me Mancuso espère que dans les cinq prochaines années, il sera une référence en droit de la famille.
« Un pas à la fois! Je n’y ai pas vraiment réfléchi mais c’est certain que j’aimerais devenir associé ici.»