Le premier témoin entendu vendredi par la Commission Charbonneau sur l'industrie de la construction a fait comprendre que les préoccupations quant aux dépassements de coûts et aux "extras" demandés ne datent pas d'hier.
il y a 14 ans
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La commission Charbonneau entend vendredi matin le premier témoin d'une longue liste de personnes qu'elle entend interroger au cours des prochains mois, pour faire la lumière sur les allégations de corruption dans le domaine de la construction.
Il n’est entamé que depuis deux ans mais le procès découlant de l'opération SharQc a déjà coûté au gouvernement du Québec près de 6 millions de dollars en frais d’avocats.
Le maire de Mascouche, Richard Marcotte, s'est vu refuser de participer à la commission Charbonneau, qui enquêtera sur les allégations de corruption dans l'industrie de la construction.
La Commission Charbonneau a accordé le statut de participant à ses travaux à la plupart de ceux qui l'avaient demandé, notamment les associations patronales, les deux plus grandes organisations syndicales et les grands "donneurs d'ouvrage".
Les salariés d'un cabinet ont mis la main au portefeuille pour faire un don de 383 000$. Les bénéficiaires ? La Fondation du Centre hospitalier de l’Université de Montréal et la Fondation du Centre universitaire de santé McGill.
Prise de vue soignée, photo léchée, musique en fond sonore... la marche des juristes a fait l'objet d'un vidéo de bonne qualité et très pro, mettant en scène les togés. Souriez, vous êtes filmés !
L'outrage populaire qui a suivi le verdict de Guy Turcotte, trouvé criminellement non responsable du meurtre de ses deux jeunes enfants, a trouvé une oreille attentive à Ottawa.
Après certains juristes, c'est au tour des humoristes de s'objecter à la loi spéciale. La Coalition des humoristes indignés présente même un spectacle contre la loi 78.
Amir Khadir a estimé quelques heures après son arrestation qu’il faut défier la loi 78 dans la rue, une loi « injuste et immorale » adoptée par un « gouvernement corrompu ».
Sentences trop clémentes, libération hâtive, peine sans prison : plusieurs décisions judiciaires rendues ces derniers jours font réagir en raison du manque de sévérité des juges.
La loi 78 a été appliquée hier et le député de Mercier Amir Khadir en a fait les frais. Il a été arrêté et menotté lors de la manifestation de mardi soir à Québec.
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