Qui sont les lauréats québécois du Prix Justice Rosalie-Silberman Abella?
Des parcours marqués par l’engagement, l’équité et la justice sociale : découvrez les lauréats québécois du Prix Justice Rosalie-Silberman Abella.

Chaque année, le Prix Justice Rosalie-Silberman Abella est remis à une personne diplômée en droit d’une faculté canadienne qui s’est distinguée par son engagement et qui est susceptible d’exercer une influence positive sur l’équité et la justice sociale au Canada ou ailleurs dans le monde.
Cette année encore, plusieurs étudiants et diplômés liés à des facultés de droit québécoises figurent parmi les récipiendaires.
Université de Sherbrooke
Diplômée en droit civil et en common law de l’Université de Sherbrooke, Charlotte Blouin poursuit actuellement une maîtrise en droit. Ses travaux de recherche portent notamment sur la prétention du droit à la neutralité et sur la manière dont le droit de la propriété peut encadrer l’usage de l’espace et les formes de contestation politique.
Plus largement, elle s’intéresse aux liens entre droit, colonialisme et inégalités structurelles, ainsi qu’au rôle des institutions juridiques dans la construction et la transformation des rapports sociaux.

Félix Bouchard, diplômé de la Faculté de droit de l’Université Laval, s’est particulièrement investi auprès de personnes en situation d’itinérance durant ses études.
Il a notamment œuvré auprès de Lauberivière, le plus important refuge pour personnes en situation d’itinérance de Québec, ainsi qu’au sein de la Clinique juridique itinérante, un organisme sans but lucratif qui offre de l’information juridique à des personnes en situation d’itinérance.
Université d’Ottawa (droit civil)

L’engagement de Catherine Hansen s’inscrit notamment dans le domaine de l’accès à la justice.
Son expérience à la Clinique interdisciplinaire en droit social de l’Outaouais, ainsi que son travail auprès de personnes confrontées à des enjeux liés au logement, l’ont amenée à accompagner des personnes aux prises avec diverses problématiques juridiques.

Titulaire d’un baccalauréat en droit avec une concentration en études autochtones, Ramanpreet Sharma s’intéresse aux rapports entre le droit, les institutions et les transformations sociales.
Elle a également reçu la médaille de la Lieutenante-gouverneure du Québec pour la jeunesse.
Université de Montréal
Tatiana Stephan s’engage depuis plusieurs années en faveur des droits des femmes et des personnes en situation de vulnérabilité, notamment par ses activités de mentorat et de bénévolat.

Au sein du Comité Femmes et Droit, elle a notamment contribué à l’organisation d’une vingtaine d’événements. Parmi ceux-ci, une levée de fonds au profit de For the Refugees, qui vise notamment à favoriser l’accès à l’éducation au Canada pour des femmes afghanes.

Diplômé en droit de l’Université McGill, Tristan Surman s’intéresse depuis plusieurs années aux enjeux liés à la justice climatique et aux droits de la personne. Avant d’entreprendre ses études en droit, il réalisait des documentaires consacrés aux questions de justice climatique qui touchent les Canadiens.
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