Une jeune avocate en « droit d’émotions »
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Delphine Jung
2017-03-29 14:50:00

Pourtant, après ses études de droit terminées en 2011 à l’Université de Montréal et son succès en 2012 à l’examen du Barreau, Me Caron s’orientait plutôt vers le droit criminel. Elle a en effet effectué son stage chez Bergevin et associés, à Montréal.
Elle a ensuite travaillé au cabinet Salvatore, à Blainville, pendant quatre ans.
« Aussi longtemps que je me rappelle, j’ai toujours voulu faire du droit. L’argumentation me plaisait beaucoup et je lisais beaucoup de romans policiers, c’est peut-être ce qui m’a poussé à faire du droit criminel », explique-t-elle.
Pas grand chose sépare finalement ces deux domaines d’après elle : « ce sont tous les deux des droits d’émotion. Nous aidons les gens à passer une période difficile ».
Les deux l’ont d’ailleurs amenée à plaider en cours. Son « dada », dit-elle. « J’aime l’adrénaline qu’une plaidoirie procure, c’est un nouveau défi à chaque fois, un nouveau casse-tête », explique l’avocate.