Entente entre des athlètes et Natation Artistique Canada
Une action collective se conclut par un règlement entre Natation Artistique Canada et d'anciens membres de ses équipes nationales. Qui sont les avocats?

La Cour supérieure a approuvé une entente de règlement dans l’action collective menée par d’anciennes athlètes contre Natation Artistique Canada.
C’est le juge Donald Bisson qui a donné son approbation au règlement.
L’entente prévoit le versement de plus d’un million de dollars en compensation financière, ainsi que des mesures visant à assurer la sécurité des athlètes et à améliorer la gouvernance.
Les demanderesses sont Chloe Isaac, Gabrielle Boisvert, Erin Willson, Sion Ormond et Gabriella Brisson.
Les athlètes sont représentées par Hannah Toledano et Andrea Pavaluca du cabinet Davies, qui a offert ses services pro bono, en collaboration avec Carlos Sayao du cabinet Tyr.

Le Fonds d’aide aux actions collectives est représenté par Ryan Mayele, avocat au ministère de la Justice.
Le groupe est constitué d’anciennes membres des trois équipes principales de Natation Artistique Canada, à savoir l’équipe nationale 13-15 ans, l’équipe senior et l’équipe junior.
Les membres du groupe allèguent avoir été victimes d’abus, de négligence et de harcèlement psychologique lorsqu’elles s’entraînaient au sein de l’organisation.
Natation Artistique Canada s’est engagée à mettre en œuvre des mesures non pécuniaires, notamment à poursuivre ses efforts pour que l’expérience sportive soit exempte d’abus, de négligence et de harcèlement psychologique.

L’organisation s’est aussi engagée à veiller à la représentation des athlètes au sein des comités de recrutement des entraîneurs des équipes nationales, et à offrir une formation en gouvernance.
Natation Artistique Canada envisagera d’inclure une période d’essai dans les contrats des entraîneurs. L’organisation informera de manière proactive toutes les personnes qui s’entraînent avec les équipes nationales des mesures de sécurité sportive applicables.
Natation Artistique Canada nie toute responsabilité et conteste les allégations formulées contre elle. L’organisation affirme que le règlement est un compromis visant à obtenir une résolution complète et définitive de l’action collective, sans admission ou constatation de responsabilité ou d’actes répréhensibles à son encontre.
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