Etudiants de l’UQAM : ce que vous réserve votre AED

Céline Gobert
2012-10-05 13:15:00

« Il ne faut pas se le cacher, les racines de l’UQAM étant différentes (car venant d’un programme de sciences juridiques), nous sommes plus “social”, plus progressistes que d’autres universités », explique Emilie St-Pierre, présidente de l’AED, en 2ème année de droit.
Selon l’étudiante de 22 ans, il faut que les activités de l’AED reflètent cela, sans pour autant venir minimiser les étudiants qui veulent aller dans les grands cabinets.
Par exemple, elles expliquent que beaucoup de parents qui font un retour aux études fréquentent les bancs de l’UQAM. L’AED doit donc organiser des activités qui soient intéressantes pour des gens plus âgés qui ont moins de temps la journée, et plus le soir.
« Ainsi on fait une plage horaire en journée, et une le soir, pour rejoindre tout le monde. On a beaucoup d’étudiants qui viennent du CEGEP et qui ont donc d’autres intérêts, par exemple les intégrations marchent beaucoup avec les plus jeunes. »
L’AED organise également une intégration plus courte le soir, pour permettre aux autres personnes de venir prendre connaissance des étudiants.
« On travaille avec deux demandes différentes, indique-t-elle, autour de l’idée d’une communauté uqamienne. Nous voulons que les étudiants s’imprègnent de ce qu’est l’UQAM. Pour cela, nous créons des activités qui vont toucher tout le monde. Tous nos objectifs sont basés sur cette diversité étudiante là. »
Enfin, elles n’oublient pas non plus de citer les gens qui ont déjà fait plusieurs bacs, ou qui sont allés sur le marché du travail et qui sont revenus.
« Sur le plan académique, c’est très intéressant, disent-elles, on peut échanger beaucoup en côtoyant ces gens. »
Ecolo
Leur dernière initiative ? Un mandat de politique verte.
« On essaie de voir : c’est quoi les possibilités ? Qu’est-ce que l’on peut aller chercher ? Peut-on avoir des financements pour faire des 5 à 7 verts ? C’est un projet très intéressant », explique Emilie St-Pierre.

Un projet qui prend vie, parmi plein d’autres initiatives :
- le comité Charte, qui s’articule autour de toutes les questions de règlements.
« Les membres essaient de voir ce que l’on peut modifier pour avoir des règlements plus conformes aux attentes, avoir des politiques faciles d’application, que les procédures ne soient pas interminables, compréhensibles par tous… »
- les cliniques juridiques, par courts stages ou implications bénévoles (pro bono, Juripop)
« Ce sont des organismes d’initiatives étudiantes que l’AED essaie de financer. On tente d’y impliquer les étudiants car le retour qu’ils obtiennent sur le plan de l’aspect pratique est phénoménal. »
A l’instar de la clinique juridique, expliquent-elles, où l’on peut s’impliquer dès la première session même sans connaissance en droit. En effet, il y a des formations en déontologie, ou dans divers domaines de droit.
« C’est vraiment merveilleux en matière d’apprentissage », dit Emilie St-Pierre.
- le centre de placement, tenue par une enseignante et des étudiants, des 5 à 7 avec des cabinets, des juges, et énormément d’activités,
- le centre de mentorat, également une initiative de l’AED, des « study groupes » pour les cours de première année : soit de l’encadrement sur comment bien étudier,
- les midi kiosque avec buffet, où l’AED invite les organismes et les étudiants, « un vrai contact physique qui va bien au-delà d’un simple site web », disent-elles.
Cette année, parmi les partenaires de l’UQAM, on compte FMC, Lavery, Heenan Blaikie, ou encore le cabinet Davies.
Pas encore convaincus ?
Ecoutez les deux membres de l’AED s’adresser directement aux étudiants…