Action collective contre Honda
La vitre arrière de certaines automobiles Honda serait défectueuse, selon une demande d’action collective. Qui est l’avocat?

Honda Canada commercialise des véhicules équipés d'une vitre arrière défectueuse, susceptible d'éclater de façon inattendue, prétend une demande d’autorisation d’une action collective.
Les automobiles concernées sont les Honda CR-V 2023-2024, Honda HR-V 2023-2024 et Acura RDX 2019-2023.
Le demandeur, identifié sous les initiales M.M., est représenté par Me David Assor du cabinet Lex Group.
La Cour supérieure devra déterminer si elle autorise la poursuite à aller de l’avant.
Le demandeur possède un Acura RDX 2019 dont la vitre arrière a explosé sans raison en janvier 2026. Le véhicule était alors stationné. Honda a refusé de couvrir l'intégralité des frais de réparation sous garantie, ce qui a contraint le demandeur à débourser plus de 400 $ sous protêt.
Le demandeur allègue que les automobiles concernées présentent un défaut de conception ou de fabrication affectant la vitre arrière, le dégivreur et les scellants. Ce défaut provoque un éclatement soudain et spontané de la vitre sans aucun impact externe, que le véhicule soit en mouvement ou stationné.
Même les vitres de remplacement installées par les concessionnaires seraient défectueuses.
Honda serait au courant du problème depuis plusieurs années, à la suite de bulletins de service technique émis aux États-Unis. Pourtant, le manufacturier automobile n'a pas émis de rappel de sécurité au Canada, où il continue de vendre les véhicules sans divulguer le risque.
M.M. souhaite être désigné représentant de toutes les personnes qui, au Canada, possèdent, ont acheté, ont loué ou ont utilisé au moins un des véhicules concernés.
Le demandeur entend que la Cour supérieure condamne Honda Canada à procéder à un rappel des produits concernés et à les réparer gratuitement.
Subsidiairement, le tribunal pourrait annuler le contrat de vente ou de location signé par chaque membre du groupe. La défenderesse devrait alors être condamnée à rembourser les montants versés et à reprendre possession des véhicules, à ses frais.
Le demandeur réclame également le paiement de dommages compensatoires et de dommages punitifs.
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