Victoriaville aura son tribunal spécialisé
Radio Canada
2026-05-04 10:30:44
Ces services supplémentaires visent à mieux répondre aux besoins des personnes victimes de violence conjugale ou de violence sexuelle.

Le palais de justice de Victoriaville aura son tribunal spécialisé en matière de violence sexuelle et de violence conjugale. Cet ajout de services vise à mieux répondre aux besoins et aux réalités. Parmi les ressources additionnelles qui seront fournies, il y aura la présence d’une intervenante sociojudiciaire.
Cet ajout de la part du Centre d’aide au victimes d’actes criminels (CAVAC) permettra un accompagnement tout au long de leur parcours judiciaire. L’intervenante pourra, notamment, évaluer les risques auxquels les victimes pourraient être exposées. Les personnes victimes doivent pouvoir compter sur un accompagnement bienveillant et adapté à leurs réalités, pour qu'elles se sentent écoutées et soutenues du début à la fin de leur parcours judiciaire, note le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, par voie de communiqué.
Des dispositifs d’aide au témoignage comme des paravents ou des salles de télétémoignage seront également mis à disposition. Des espaces réservés, dits sécurisants et chaleureux seront aménagés, selon le ministère de la Justice. Des formations sur les réalités relatives à la violence sexuelle et à la violence conjugale seront offertes aux acteurs qui pourraient être susceptibles d’intervenir au sein du tribunal spécialisé.
« Le déploiement du tribunal spécialisé à Victoriaville est le fruit d'un travail concerté avec nos partenaires régionaux. Ensemble, nous offrons aux personnes victimes un environnement sécuritaire et des services adaptés à leurs besoins », ajoute le député de Drummond-Bois-Francs, Sébastien Schneeberger.
Ce service a été déployé dans 28 des 36 districts judiciaires du Québec. Leur déploiement devrait s’étendre sur l’ensemble du territoire, d’ici novembre 2026. Avec la mise en place du tribunal spécialisé à Victoriaville, nous poursuivons la transformation de la culture de notre système de justice, conclut Simon Jolin-Barrette.
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